[ On ne compte plus, je crois, le nombre de mes retours et de mes changements. Ca prouve que je vis. ]

[ On ne compte plus, je crois, le nombre de mes retours et de mes changements. Ca prouve que je vis. ]
Encore un blog ?

Je suppose que c'est la question lancinante qui revient souvent à vos oreilles non ? On se demande bien pourquoi, elle perd son temps à en faire de nouveau non ?

Et bien à vrai dire...Je crois que je n'ai pas plus la réponse que vous. Je ne sais pas pourquoi. C'est impulsif, instinctif. Je n'aime pas les choses qui restent figé, j'aime le changement, les évolutions, les nouveautés. En bref, j'aime ce qui bouge. Et je n'aime pas encombrer vos pauvres esprits, d'articles déjà trop usés à force d'être lu.

C'est l'obsolescence d'idée qui fait que je change de blog. Enfin la, je refait plutôt une remise à niveau. Si je puis dire. J'ai envie de quelque chose de différent, toujours dans mon optique de raconter, sans tomber dans le déprimant. J'ai envie, de ce projet depuis quelque temps déjà, sans jamais avoir réussit à le mettre sur pied.

Je pense qu'à présent, je prendrais le temps de m'y tenir, d'écrire régulièrement des textes qui sont sensés être réfléchit et intelligent. Dans la mesure du possible.

Je vis quelque chose de différent en ce moment, quelque chose qui m'était complètement inconnu jusqu'à présent. Une vie complètement automne, indépendante et responsable. Avec tous les inconvénients et les avantages d'une vie solitaire.

Alors c'est pourquoi, je veux changer pour mieux m'adapter. Et m'occuper surtout. J'espère que ce que j'aurais à vous présenter vous plaira.


Arsi

# Posté le dimanche 14 septembre 2008 15:42

[ On est soit. On est tous. On devient ce que nous sommes, par la force des choses ]

[ On est soit. On est tous. On devient ce que nous sommes, par la force des choses ]
Aujourd'hui, je fais une drôle d'expérience. Si je puis dire. J'avais écrit quelque chose, puis après relecture, je me dit que je vais le modifier un peu. Je n'ai pas envie de vous montrez la personne impulsive et trop émotive. Hypocrisie ? Non, je sais que je peux faire preuve d'un minimum de recul et j'ai envie de faire partager ce côté plus réfléchit.

Aujourd'hui, j'ai fais ma première journée complètement seule. Autant vous dire que ce n'est pas simple. De mes doigts glacés, j'ai parcourus les murs de ma maison, emplit de passions, d'émotions, de souvenirs...Je les ai laissés glisser sur ses murs miroitant le passé. Je les ai laissés glisser en silence, les yeux fermés. Et cette odeur, encore présente, qui emplissait la pièce d'un voile lourd et pesant. Son odeur à lui. Elle était partout, volatile, fugace. Une odeur, puis plus rien. Un vif passage. Une idée. Hallucination olfactive.

Ma maison en est remplie. D'odeurs, de personnes, de souvenirs, de passé. Et je continu à marcher, jusqu'à me perdre dans les murs trop grands de ma maison. Je me perd dans ce dédale de souvenirs. J'en ai pleurer. Et même beaucoup. Puis doucement, après avoir fait le tour de tout ce qui était possible de voir... Je me suis assise, face à moi même et à ce que je vivais.

Je l'ai voulu, n'est ce pas ? Mais ce qui est drôle c'est de voir que malgré tout ce que j'ai pu pensé, rien ne s'est réaliser. J'avais peur de paniquer, ou alors de trop tout prendre à la légère. Curieusement, je me tiens à cheval sur ce que je dois faire, je prend note de tout, accorde des priorités, m'organise et me gère. J'ai découvert quelqu'un d'autre en moi. Tiens tiens, on dira un de mes cours de philo....Non mais c'est vrai. Il y avait ce quelqu'un en moi, cette capacité vivace à m'en sortir. Celle qui m'a sortie de mes déboires. Maintenant je sais qu'elle n'est pas que passagère et qu'elle fait partie intégrante de moi même. Espérons que ça dure.

Je m'imprègne des bons souvenirs, des mauvais aussi, pour ne pas oublier et j'ouvre la porte. J'ouvre la porte sur une nouvelle histoire, dont j'écris moi même les chapitres. J'ouvre une porte sur un monde nouveau, semé d'embuches surement, de direction inconnue...Mais je l'ouvre de bon cours et volontaire. Parce qu'il n'y a que moi, maintenant. Moi et moi seule qui peut me sortir de tout ça.

C'est un début....Une nouveauté....Un je ne sais quoi qui à le don de m'enchanter et de m'effrayer à la fois. Oui, j'ai 18 ans et je suis propulsée dans la vie adulte avant bien des jeunes. Oui j'ai 18 ans et j'affronte les 6000km entre mes parents et moi, mon bac, ma maison. Et j'affronte tout ça, non pas les larmes aux yeux, mais la volonté au c½ur. Non pas sans nostalgie.

Tout est bon à prendre n'est ce pas ? On va essayer de tirer le bon de tout ça. N'est ce pas ?

# Posté le lundi 15 septembre 2008 16:06

Modifié le mercredi 17 septembre 2008 08:13

[ Arpenter milles fois le même chemin. Si vous regardez, vous verrez qu'il est unique à chaque fois. ]

[ Arpenter milles fois le même chemin. Si vous regardez, vous verrez qu'il est unique à chaque fois. ]
Hier soir, comme tous les mardi, j'étais au théâtre. Et ce depuis pas mal d'années déjà. Après une folle ambiance, comme la journée que je venais de passer par ailleurs, me voilà dehors. Fin du cours. Et c'est la, étrangement, j'ai eu un pincement au c½ur.
Je les ai vu, tous ses petits jeunes - enfin tout est relatif -, avec leur parents rentrer chez eux. J'ai un sourire, en les regardant de loin. Un sourire de souvenirs, du temps où je racontais en détails ce que je faisais au théâtre à ma mère, et que, il n'est à n'en pas douter, qu'elle saisissait un mot sur deux. Puis doucement, j'ai laisser trainer mes pieds plus loin, pour me perdre dans mes pensées. Et j'ai réaliser. J'ai réaliser, que cette année, je n'allais pas pouvoir partager ce que j'aime le plus avec mes parents... Et qu'ils ne pourront surement pas voir l'aboutissement de mon travail dedans.

C'est vrai, on fait les choses pour soit, surtout ce genre de passion, sauf que voilà... Je pense que peu de gens peuvent comprendre l'effet que ça fait, de voir ses parents se lever dans la salle, tout sourire en train d'applaudir. Surtout quand ils sont les premiers et que tout le reste de la salle suit leurs mouvement. Non vraiment, vous ne pouvez pas comprendre.... J'ai dans le sens, la passion de la comédie, le désir de la tragédie, le mimétisme d'autrui, le besoin d'être autre et de faire de mon personnage, une personne à part entière, qu'au final, on n'a pas envie de quitter.

J'ai eu ce pincement la. Les yeux fermés, j'avançais sur la route, empruntée des milliers de fois. Doucement ma pensée s'égara, apercevant des sons, des odeurs, des couleurs. C'est fou, trop de personne ne savent pas apprécier leur quotidien. J'ai beau faire ce trajet depuis des années, j'ai l'impression qu'il change à chaque fois. Les mains dans les poches, le blouson ouvert, j'observe tout autour de moi. Des nuages roses, en trainée, glisse sur un ciel bientôt proche du bleu sombre, tandis que la forme majestueuse de la cathédrale s'immisce à mes yeux. C'est terriblement beau. C'est dommage qu'on n'y fasse si peu attention. L'odeur, forte du platane, que j'aime tellement, ne me quitte pas, et je la hume à plein nez, au point de m'en enivrer.

Et pendant tout ce temps, je réfléchis. Je pense à ce qu'il m'arrive et je me demande bien comment je vais faire. Ce qui est drôle, c'est que je fais partie du peu de jeunes, dont les parents sont partis. En général c'est l'inverse. Et croyez moi, c'est pas toujours aussi simple qu'on ne le pense. Je sifflote un air commun, les gens me regardent. Et moi je me demande. Je leur demande.

Comment fait on ? Que doit on faire ? Aucune réponse. Et elle ne viendra surement pas tout de suite. Je la trouverais, j'en suis sur. Mon sourire persiste cette fois si. Les choses changent vous savez, les gens aussi, mais surement pas comme vous le pensez. My happy ending. Et le commencement d'une autre.
D'une autre qui vous sera tellement familière. Être autre, c'est être soit, et par la force des choses, je saurais affronter ce qu'il m'arrive... Je n'ai pas le choix et je ne dois pas me laisser abattre. J'ai bien l'intention de me prouver que j'y arriverais, même si c'est dur.

J'aime ce que je fais, j'aime ceux qui m'entoure. J'aime. Les yeux fermés, je pense, encore, et dans cette ambiance qui sent fort le platane et le début de l'automne, j'avance. Aussi fièrement que possible. On n'existe pas si on avance pas. On existe pas si on ne vie pas.

A vous de voir, ce que vous voulez.

# Posté le mercredi 17 septembre 2008 09:20

[ Parler pour ne rien dire. Dire pour ne rien penser. Penser pour écrire. ]

[ Parler pour ne rien dire. Dire pour ne rien penser. Penser pour écrire. ]
On compense toujours, une faiblesse par autre choses. Du moins quand on sait. Je me rend compte aujourd'hui, que je compense la distance avec mes parents avec les cours. Je me suis démené comme une folle pour avoir une classe, jusqu'à m'accorder du travail en plus, pour pouvoir compenser ça. Parce que je savais qu'il devait forcément y avoir quelque chose de positif si je ne voulais pas craquer.

Et j'ai réussit. Bon, vous allez me dire que ce n'est que le début de l'année. Mais j'ai un pressentiment, que je n'avais jamais eu au par avant, du moins pas depuis très longtemps. J'ai retrouvé le sourire, mais le sourire profond, réel, pensé, vécut surtout. Le genre de sourire qui rayonne de tout l'être entier. C'était quelque chose de faussé chez moi, quelque chose que je ne ressentait pas vraiment.

Je pense souvent, je me demande comment je vais arriver à tout gérer, à tout organiser, le bac, le permis, le cned, tout ses mots barbares et bruts s'enchainent dans mon cerveau, avec un amalgame de nostalgie et de panique. Et pourtant, il y a comme un calme, une sérénité que je ne supposais pas en moi. J'ai souvent cette envie démentielle de pleurer, de hurler mais quelque chose d'apaisant à pris complètement possession de moi même. Peut être je, au final, ai je appris à contrôler mon tempérament si enflammé. Mais je pense juste, qu'il y a des choses qui valent la peine qu'on se battent pour elles. Ses choses, ce sont mes amis, ma classe et mon avenir.

Je me suis battue pour avoir ce que je désirais, pour pouvoir faire quelque chose de bien. Je n'ai pas le droit de tout envoyer bouler, sous le coup d'une émotion. C'est qu'elle aurait pris du plomb dans la cervelle la p'tite ! Mouais, je dois bien l'avouer....Ce qui n'a pas changer en revanche, c'est se perpétuel besoin d'écrire ( allez avouez ça vous gonfle de le lire mais vous le faites par simple charité ? :p ) et de penser. Et ouais, on se refait pas ! Comme quoi, on change pas totalement, je vous avez bien dit !

En tout cas, pour le moment, j'apprends pas mal de choses, sur moi même ( hey dingue la prof de philo serait heureuse d'entendre ça ! ), sur les autres mais aussi sur ce que peut être l'indépendance.... Non, sur ce qu'est, l'indépendance. J'ai eu le droit à tout, sauf au salaire. Remarque c'est pas un mal, ça viendra bien assez vite je pense ! Toutes expériences, quelques soit, est bonne à prendre, qu'elle soit positive ou négative.

Enfin, si on est capable de faire abstraction de ce que l'on sait déjà.

# Posté le mercredi 17 septembre 2008 13:42

[ Les chroniques du penseur. Je vous avez dit que cela concernerait mes pensées. ]

[ Les chroniques du penseur. Je vous avez dit que cela concernerait mes pensées. ]
Qu'est ce que peut bien signifier, à vos yeux avides de lires et à vos c½urs épris de curiosité, le mot penseur ? Je pourrais très bien, vous mettre la, une définition tiré d'un bon dictionnaire de la langue française. Oui je pourrais. Guère intéressant, vous ne pensez pas ? Surtout que c'est quelques choses que vous seriez capable de faire vous-même. Hors ce que je veux, c'est vous faire découvrir des choses, que vous ne pensiez peut être pas, où ne songiez pas à les écrire.
Enfin, pour en revenir à notre histoire de penseur, je vais vous en donnez Ma définition. Un penseur....ha, un homme ? Non, pas forcément. Un penseur, est quelqu'un qui est capable, au-delà de toute choses, de se créer un autre univers. Capable de l'imaginer sous toutes ses coutures, imaginer ses moindres détails, défauts et qualité. Capable d'y remettre tout ce qui va fournir sa critique, l'analyser, le comprendre, et ce, en toute objectivité. Enfin, objectivité par rapport à notre monde. Pourquoi donc ? Et bien, regardez tout autour de vous, que voyez vous ? Beaucoup de publicité, de questions plus ou moins rhétoriques, forçant un avis. Et, dieu m'en garde, je n'ose parler politique, tant c'est énorme. Mais, continuellement rassasié par des informations qui nous viennent, déca delà, sans vraiment de sources, des brassés continuels, qui nous envenime l'esprit. Coupez votre télévision, ne serait ce qu'une semaine, et la mécanique de votre cerveau se remettra, d'elle-même, en place. Trop agressé par le quotidien, le penseur a coupé sa télévision et s'est forgé un univers. Il a pris les informations, aussi neutralement que possible, et dans son monde, en a fait sa conclusion.
C'est ça penser. C'est avoir un avis à soit, indéformable par le monde actuel. C'est donc faux quand je parle d'objectivité, mais ce que je veux dire, c'est que c'est votre pensé propre, à vous, qui n'est pas perverti par le monde d'aujourd'hui.
Voila, mon introduction n'est pas encore finie, mais il fallait bien définir ce mot, qui me semblait si important. Je ne vous ennuierais pas plus longtemps, avec un genre de prologue que personne, je le sais, n'aime lire.

Donc, une dernière précision, ici, vous n'aurez pas de longs textes à lires. Ce ne sont, que des pensées, qui me viennent à l'esprit, alors ne cherchez pas de connections les une entre les autres, il se pourrait qu'elles soient trop dures à comprendre, dans le sens, à s'admettre... Et même si cela, parfois vous semble contradictoire, c'est qu'il y aura un autre mot alors, à rajouter à mon titre et il serait ; nuance.

Bonne lecture.

# Posté le jeudi 18 septembre 2008 16:06